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Des papillomavirus et des vaccins

A l'occasion de la semaine européenne de la vaccination, nous réactualisons notre article sur le vaccin anti-HPV, pour un choix libre et éclairé, une information honnête et transparente.

Des papillomavirus et des vaccins

Virus du Papillome Humain (HPV) et cancer du col, psychose ou réalité ?

Historique

Il y a plus de quatre décennies, le médecin allemand Harald zur Hausen a émis l'hypothèse d'un lien entre l'infection par le virus du papillome humain (HPV) et le cancer du col de l'utérus(1). Son groupe de recherche a commencé à travailler sur le HPV au début des années 1970 et a isolé deux des souches les plus oncogènes, le HPV de type 16 et presque dix ans plus tard, le HPV de type 18(2). Plusieurs de ses études clinico-épidémiologiques et moléculaires auraient finalement établi le lien de causalité entre l'infection à HPV et le cancer du col de l'utérus. Ce travail a valu à Harald zur Hausen le prix Nobel de médecine en 2008. Par la suite, d'autres études ont montré que les infections à HPV ne touchaient pas seulement les femmes mais représentaient environ 5% de la charge mondiale des cancers chez l'homme.

Description, contamination et manifestations

Le Virus du Papillome Humain (HPV) est un virus à ADN de la famille des Papillomaviridae. Il existe environ 200 génotypes différents de papillomavirus dont seulement une centaine est séquencée. Le HPV est notamment responsable de près de 70% des cancers du col de l'utérus. La contamination se fait le plus souvent dans les premières années de la vie sexuelle et environ 80 % des femmes sont exposées à ces virus au cours de leur vie(3).


Infection du col utérin par HPV

Le papillomavirus est l’infection virale de l’appareil reproducteur humain la plus courante. Il est établi que la plupart des hommes et des femmes sexuellement actifs seront infectés à un moment de leur vie (environ 75%) et que certains risquent même de l’être à plusieurs reprises.

Certains types de HPV non cancérogènes (6 et 11) peuvent provoquer des condylomes acuminés (lésions bourgeonnantes rosées ou grisâtres plus ou moins pédiculées, c'est-à-dire reposant sur une sorte de pied, localisées ou disséminées) et une papillomatose respiratoire (développement de tumeurs dans les voies respiratoires). Ces affections sont rarement mortelles mais elles peuvent entraîner une forte occurrence des condylomes et papillomatose respiratoire. Les condylomes acuminés sont très courants et extrêmement contagieux.

Les autres formes de condylomes génitaux sont :

  • les condylomes papuleux, papules multiples, rosées ou de couleur chair. Leur surface est lisse. Les papules sont soit isolées soit en nappe ;
  • les condylomes plans, macules rouges ou rosées. Il est souvent nécessaire d'appliquer de l'acide acétique sur la zone infectée pour les voir ou de procéder à un examen à la loupe ou au colposcope (colposcopie).


De la gauche vers la droite : condylomes acuminés, papuleux et plans

Les condylomes sont des infections sexuellement transmissibles et nécessitent, en cas d'apparition, la recherche d'autres IST comme l'hépatite B, la syphilis, une infection à chlamydiae ou le VIH. En effet, les condylomes sont plus fréquents chez les personnes immunodéprimées, c'est-à-dire ayant de faibles capacités de défense immunitaire.

En revanche, de nombreux types de HPV ne posent aucun problème. Le plus souvent, les infections à HPV disparaissent d'elles-mêmes en quelques mois. Mais une petite proportion d’infections développées via certains types de HPV peuvent évoluer vers un cancer, dont le plus courant, le cancer du col utérin.

L’infection aux papillomavirus est particulièrement contagieuse : le HPV peut être transmis lors d'une fellation, un cunnilingus, d'un simple contact génital "peau contre peau" ou même d'une caresse intime. Il faut savoir que le préservatif masculin ne protège que partiellement du HPV. Même le préservatif féminin, couvrant les lèvres et le périnée, offrant une protection plus large et donc plus efficace lors des rapports sexuels ne présente qu'une barrière relative au virus. Selon le Dr Charlotte Merthorst, sa petite taille (55 nm) lui permet de traverser la barrière physique en latex ou en polyuréthane des préservatifs.

Symptômes

Dans une majorité des cas, aucun symptôme ni maladie ne signale la présence d'infections à HPV qui pour 90% d'entre elles, finissent par disparaître spontanément. Toutefois, les type 16 et 18 sont susceptibles d'occasionner des lésions précancéreuses qui, en l'absence de traitement, peuvent évoluer vers un cancer du col utérin. C'est pourquoi les symptômes suivants(4) ont tendance à apparaître seulement lorsque la maladie se trouve déjà à un stade avancé :

  • saignements vaginaux irréguliers, intermenstruels (entre les règles) ou anormaux après des rapports sexuels (métrorragies post-coïtales) ;
  • douleurs dans le dos, les jambes ou la région pelvienne ;
  • fatigue, perte de poids, perte d’appétit ;
  • gêne vaginale ou pertes malodorantes ; 
  • œdème des jambes.

Des symptômes plus graves peuvent se déclarer à des stades avancés.

Lutte contre l'infection à HPV

Les diverses associations et organismes de santé publique sont unanimes. Il existe trois moyens de lutte contre la contamination à papillomavirus : la vaccination, le frottis et le dépistage. 

À ce jour, deux vaccins sont destinés à prémunir contre l'infection. L'un de ces vaccins, le Gardasil®, désormais nonavalent (Gardasil 9), c'est à dire qu'il combat neuf génotypes, les HPV 6, 11, 16, 18 et cinq autres souches associées au cancer du col. L'autre, le Cervarix®, est bivalent et lutte contre les HPV 16 et 18. Ces vaccins ciblent la prévention du cancer du col de l’utérus, mais le nonavalent vise en plus les condylomes. Tous deux sont administrables par voie intramusculaire en deux ou trois injections et préconisés chez les jeunes filles entre 11 et 14 ans, avec un rattrapage jusqu'à 19 ans révolus(5). Toutefois, selon une étude américaine, une seule dose serait suffisante(6).

On considère que, parmi les papillomavirus humains à tropisme génital, il n’existe pas moins d’une quinzaine de séro/génotypes à haut risque (HR) et d’une dizaine de séro/génotypes à bas risque (BR). Les vaccins n’ont donc pas la possibilité de prévenir tous les cancers du col et tous les condylomes dus à l'ensemble des séro/génotypes de papillomavirus, mais seulement une majorité d'entre eux. Et en effet, leur taux d'efficacité serait seulement de 70%.  

Vaccination anti HPV : est-elle réellement efficace et surtout sa préconisation systématique est-elle pertinente ?

En France, les cancers du col de l'utérus toucheraient près de 3 000 femmes et causeraient environ 1 100 décès chaque année, ce pourquoi  l'OMS, la plupart des organismes gouvernementaux dont en France le Haut Conseil de Santé Publique et la Direction Générale de la Santé, martèlent à temps et à contre-temps la nécessité d'une vaccination massive des jeunes femmes à partir de 11 ans, voire plus tôt encore. Également, selon l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM), la vaccination, en luttant contre l’infection par certains types de virus HPV, constitue donc, en complément du frottis cervico-utérin, qui doit être poursuivi, un moyen préventif face au cancer du col de l’utérus. Matraquage politico-médiatique, campagnes de promotion à échelle nationale dans les écoles, le vaccin anti-HPV serait LA méthode de prévention contre le cancer du col de l'utérus à mettre en place, et le plus tôt serait le mieux, indique une publicité à l'intention des médecins.

De son côté, l'OMS se veut rassurante :

Les résultats des essais cliniques montrent que les deux vaccins sont sans danger et très efficaces pour prévenir l’infection à HPV 16 et 18, et recommande de vacciner les jeunes filles de 9 à 13 ans car c’est la mesure de santé publique la plus rationnelle pour lutter contre le cancer du col.

La plus rationnelle ? L'OMS, faisant appel à la raison, à la logique et au bon sens, alors qu'elle n'a cure des nombreuses controverses, toujours d'actualité, liées aux effets secondaires présumés du vaccin dont elle privilégie cependant largement la promotion, est-elle rationnelle ?

Dans la réalité, l'efficacité des vaccins contre le cancer du col de l'utérus est statistiquement, donc factuellement, loin d'être démontrée. Par exemple, en Australie, premier pays à avoir planifié la vaccination des filles comme des garçons en 2007, l'incidence dans la population globale, c'est à dire le pourcentage de nouveaux cas de cancers, n'a plus diminué (6). De même, en Grande Bretagne où la vaccination a été organisée dès septembre 2008 chez les filles de 11 à 13 ans, l'incidence standardisée dans la population globale n'a pas non plus diminué, mais est passée de 9.4 en 2007 à 9.6 en 2015. En Suède, où la couverture vaccinale des adolescentes de 12 ans a été étendue en 2010 à 80%, l’incidence standardisée monde(7) du cancer du col de l’utérus a augmenté progressivement entre 2006 (date des premières utilisations) et 2015, passant de 9.6 à 11.49(8). Dans tous ces pays, l'analyse par groupe d'âge révèle des évolutions contrastées, mais qui sont moindres chez les moins exposées au vaccin. Les statistiques montrent même une augmentation des cancers du col de l'utérus dans les pays où la couverture vaccinale anti-HPV a été la plus forte, notamment en Suède(9), en Norvège(10) et aux USA(11), alors que la pratique du frottis cervico-vaginal avait significativement fait chuter leur nombre. Car l'un des plus terribles effets secondaires de la vaccination anti-HPV est la croyance populaire selon laquelle la vaccination dispenserait d'un suivi par frottis, alors que tous les organismes de santé publique en martèlent pourtant la nécessité, même pour les femmes vaccinées.

Alors à quelle méthode préventive attribuer la chute du nombre de cancers du col de l'utérus en France, pays qui ne présente que 15% de couverture vaccinale ? En effet, l’incidence du cancer du col est passée de 15% en 1995 à 6% en 2017(12), une diminution de l’incidence accompagnée d’une baisse de la mortalité de 5% en 1980 à 1.7% aujourd'hui.

Danger des vaccins anti-HPV : des "bouffées délirantes" ?

Depuis plusieurs années, diverses associations de victimes ont engagé des actions contre Gardasil® et Cervarix®. L'AAVP en Espagne, suite à 737 rapports mettant en relief des effets indésirables du vaccin, ainsi que trois cas suspects de décès, avait demandé en 2014 l'interdiction des vaccins anti-HPV. Cette même année, le comité français de pharmacovigilance, révélait que depuis la commercialisation du vaccin, on avait enregistré 2 092 cas d'effets indésirables, dont 503 cas graves. Le rapport de la commission française présentait également les données internationales, soit 160 538 cas d'effets indésirables dont 26 675 cas graves(13).

En Irlande, le 9 juillet dernier, des centaines de femmes descendaient dans les rues de Dublin pour protester contre le Gardasil® dont elles s'estimaient victimes (ou leurs filles). Le groupe de soutien R.E.G.R.E.T, fondé en 2015 par des parents d'adolescentes, reprochait aux autorités d'avoir violé leurs droits en matière de consentement éclairé, attendu notamment que l’Irish Health Authority (HSE) aurait expressément demandé aux prestataires de soins locaux de ne pas transmettre la notice aux patients, fait que le sénateur irlandais Paschal Mooney a publiquement condamné.

Et la controverse ne s'arrête pas aux seules revendications, plaintes et manifestations d'associations de victimes, encore moins à celles de pseudo-croisés anti-vaccins ou dissidents du système.

En effet, dans un article intitulé Vaccin contre les papillomavirus : les autorités européennes dans la tourmente, mis à jour fin décembre 2016, le journal Le Monde rapportait qu'une plainte avait été déposée le 5 décembre contre l'Agence Européenne du Médicament (EMA) par le Nordic Cochrane Centre, ainsi que d’autres institutions, médecins ou chercheurs, l'accusant d'incurie dans le traitement d’une alerte émanant de médecins danois suspectant des effets indésirables – rares mais sérieux – consécutifs à la vaccination contre le papillomavirus (HPV). Les plaignants faisaient état de plusieurs dizaines de cas de "syndrome de fatigue chronique", "syndrome douloureux régional complexe", "syndrome de tachycardie orthostatique posturale" observés chez des jeunes filles dans les mois suivant leur vaccination. Cette affaire, auréolée de mystères, faisait alors apparaître, outre cette incurie de l'EMA, une opacité particulière quant aux conditions de confidentialité auxquelles sont soumis les experts de l’EMA :

Vous êtes tenu à une obligation de confidentialité à vie, précise l’avertissement. [Celle-ci] inclut, par exemple, le fait qu’il y ait eu une réunion, que vous y ayez participé, son ordre du jour, ses participants, tous les éléments de discussions, son issue, les produits et les entreprises concernés.  Toute documentation relative à l’expertise doit être stockée dans un endroit sûr ou détruite.

Est également précisé qu'en 2013, au Japon, une alerte semblable a conduit les autorités locales à retirer leur recommandation aux vaccins anti-HPV. 

Attendu que l'article est daté de 2014, nous avons cherché à en savoir plus sur les suites données à cette plainte déposée devant la médiatrice européenne, Emily O'Reilly, et dans un premier temps jugée recevable, alors que Le Figaro s'empressait, dans un article du 11 mai 2018, d'estampiller le vaccin "efficacité confirmée". Toutefois, le contenu de l'article faisait précisément état d'une étude menée par le réseau Cochrane, lequel aurait confirmé l'efficacité du vaccin. Stupeur, que s'était-il donc passé depuis 2014 ? De source sûre, nous avons appris que cette plainte, portant non pas sur l'efficacité du vaccin mais sur la mauvaise gestion d'une alerte lancée par les autorités danoises sur ses effets indésirables, n'avait pas eu de suites. Toutefois, l'histoire est loin d'être terminée. En effet, les chercheurs du Cochrane Nordic (branche scandinave du réseau Cochrane) à l'origine de la plainte, ont publié une critique de la revue Cochrane de mai 2018, dans la revue Ev. Based. Med(14) et la Collaboration Cochrane en a pris acte en lançant très récemment une enquête sur le sujet(15).  

Par ailleurs, une autre alerte concerne un adjuvant présent dans Gardasil et Cervarix, destiné à stimuler l'immunité : l'aluminium vaccinal qui lui aussi, fait couler beaucoup d'encre. Cet adjuvant, retiré des vaccins vétérinaires aux États Unis pour cause de cancers (sarcomes), est cependant toujours présent en France dans la quasi-totalité des vaccins humains. Le professeur Henry Joyeux, chirurgien cancérologue ainsi que le professeur Luc Montagnier, biologiste virologue et prix Nobel de médecine alertent sur les dangers de l'aluminium.


Une lettre de la députée Marisol Touraine à Monsieur Didier Lambert, administrateur de l'association E3M datée du 20 avril 2012, faisait également mention du caractère cancérigène de l'aluminium vaccinal :

De nombreuses études ont ainsi alerté sur le possible potentiel cancérigène et perturbateur endocrinien des sels d’aluminium. […] La nature des adjuvants utilisés dans leur fabrication doit faire l’objet d’une attention particulière et doit être communiquée aux familles afin qu’elles soient pleinement informées. Elles doivent également avoir le choix de faire procéder aux vaccinations obligatoires par des vaccins sans sel d’aluminium, d’autant plus que cela était le cas jusqu’en 2008. 

En l'état actuel des choses, il existe donc objectivement de rationnelles et sérieuses raisons de douter de l'innocuité de ces vaccins et nul besoin pour cela de développer un quelconque syndrome de paranoïa. Nous passerons sur le fait que ce vaccin est particulièrement cher et qu'il constitue une dépense extrêmement lourde pour l’Assurance Maladie alors que les autorités de santé ont montré dès 2007 que la pratique régulière du frottis seul, a fait la preuve de son efficacité dans le dépistage des lésions pré-cancéreuses pour un coût beaucoup plus modique(16). Le dépistage du HPV quant à lui est généralement prescrit en présence d'un frottis cervico-vaginal anormal.

Le témoignage suivant est celui d'une femme, Julie Taton, ex-miss Belgique et présentatrice tv qui, grâce à un dépistage HPV et un suivi gynécologique régulier, a pu lutter efficacement contre un papillomavirus en stade 3, le cancer étant le stade 4. Elle a souhaité être le visage de la campagne destinée à sensibiliser les femmes sur les moyens de prévention et de détection du HPV actuellement à disposition.

Si l'on considère que, même à un stade avancé de la maladie, il est possible de lutter contre le développement de lésions pré-cancéreuses responsables du cancer du col de l'utérus, à plus forte raison un dépistage par frottis réguliers permettra-t-il une guérison rapide de ces lésions.

Alors, quel camp pour la peur ? 

En médecine comme en politique, il semble que chacun dénonce chez l'autre tout en la pratiquant, l'instrumentalisation de la peur et accessoirement, de la culpabilisation. La peur est un sentiment humain naturel, rationnel lorsqu'il sert l'intégrité physique ou mental, irrationnel lorsqu'il la dessert. La question que nous souhaitons vivement poser ici consiste à savoir de quel côté doit se trouver la peur rationnelle, objectivement fondée, du côté des vaccinalistes acharnés faisant par leur manque d'information, leur crédulité ou leur esprit anti-conspirationniste primaire, le jeu des lobbys pharmaceutiques, ou de celui d'opposants ou de sceptiques dont la réflexion s'appuie sur des statistiques, des chiffres, les avertissements de spécialistes médecins, virologues, cancérologues et autres institutions médicales. Lorsque certains "bloggers conférenciers astronomes" qualifient de bouffée délirante le refus du vaccin anti-HPV, se vantant l'avoir eux-mêmes imposé à leur fille, visiblement terrifiés à l'idée qu'elle puisse contracter une maladie parfaitement détectable et curable, on est en droit de se poser la question : qui sont réellement les victimes de bouffées délirantes ?



1 - Hausen H zur . Papillomavirus dans la cause des cancers humains - bref historique . Virology 384, 260-265 ( 2009 )

2 - Gissmann L, H zur Hausen . Caractérisation partielle de l'ADN viral de verrues génitales humaines (condylomes acuminés) . Int. J. Cancer 25, 605-609 ( 1980 )

3 - Estimation nationale de l’incidence et de la mortalité par cancer en France entre 1980 et 2012. Étude à partir des registres des cancers du réseau Francim, InVS juillet 2013

4 - Données fournies par l'OMS

5 - Source : solidarites-sante.gouv.fr - Document de l'ANSM (Agence Nationale de Sécurité du Médicament et des produits de santé

6 - Australian Institute of Health and Welfare (AIHW) 2017 Australian Cancer Incidence and Mortality (ACIM) books : cervical cancer Canberra : AIHW. .

7 - Incidence brute rapportée une « population standard monde » pour corriger les éventuels biais liés aux particularités démographiques de chaque pays

8 - Nationellt Kvalitetsregister för Cervix cancer prevention (NKCx), http://nkcx.se/templates/_rsrapport_2017.pdf [en suédois]

9 - Nationellt Kvalitetsregister för Cervix cancer prevention (NKCx), http://nkcx.se/templates/_rsrapport_2017.pdf 

10 -  LARS ANDERSSON Increased incidence of cervical cancer in Sweden 

11 - © WHO Regional Office for Europe 2018

12 - Francim, HCL, Santé publique France, INCa. Projections de l’incidence et de la mortalité par cancer en France métropolitaine en 2017

13 - Source : initiativecitoyenne.be

14 - https://ebm.bmj.com/content/early/2018/07/27/bmjebm-2018-111012

15 - https://www.bmj.com/content/362/bmj.k3472.full 

16 - GROUPE DE TRAVAIL SUR LA VACCINATION CONTRE LES PAPILLOMAVIRUS-COMITE TECHNIQUE DES VACCINATIONS-CONSEIL SUPERIEUR D’HYGIENE PUBLIQUE DE FRANCE-23 mars 2007. Page35 : "La mise en place d’un dépistage organisé dans certains pays nordiques (Danemark, Finlande, Islande, Norvège, et Suède) a permis une diminution importante (jusqu’à 80%) de l’incidence et de la mortalité de ce cancer."

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